Les réflexions sur la réalisation du projet "Fêtes en Pologne" |
|
|
|
|
||
Le second jour de Pâques"Je suis très contente de participer à ce projet, surtout parce qu'il concernait la culture polonaise et notre folklore. Ce sujet m'intéresse donc la recherche des informations m'a plu grandement. C'était très intéressant observer comment une fête évaluait au cours des siècles, découvrir ses origines et le rôle qu'il a joué à l'époque. En cherchant des documents sur le śmigus dyngus j'ai connu différentes coutumes et des rituels de nos ancêtres. Grâce au travail en groupe nous pouvions partager des fonctions et des devoirs. Mais le plus important était la possibilité de consulter tous les éléments et d'avoir quelques points de vue lequel a permis à créer un projet plus riche en informations et en réflexions. La recherche des informations et l'écriture d'un texte commun étaient elles-mêmes très intéressantes tant d'un côté théorétique que d'un côté du travail en groupe. La réalisation du film m'a plu aussi. D'une part c'était très amusant, d'autre part cela m'appris beaucoup (créer un scénario, utiliser le caméra, présenter par l'image nos idées etc.) Le film a fini tout notre projet. Tout le projet apprenait du travail en groupe. Il nous a permis à connaître des choses intéressantes concernant le śmigus dyngus et en même temps à nous mieux connaître." Katarzyna Jabłońska
Le premier jour de Pâques"Cette activité m’a appris avant tout à travailler en petites groupes (3,4 personnes), elle exigeait beaucoup d’invention de notre part car rien n’était imposé par le professeur et nous devions organiser tout nous-mêmes. La première chose que nous avons dû faire c’était écrire un scénario car le sujet de notre film traite de notre projet de la fête : le premier jour de Pâques. Puisque ce n’était pas un travail individuel, il fallait se rencontrer pour décider ensemble quelle idée du scénario était le plus originale. Après avoir choisi le meilleur scénario nous étions obligés de partager les tâches pour économiser le temps et pour savoir qui fait quoi. Ensuite nous avons distribué les rôles. Etant donné que j’ai l’air d’une petite fille je devrais jouer le premier rôle. Nous avons donc dû consacré deux belles matinées afin d’enregistrer notre film. La première partie du film a été enregistrée au mois de mars tandis que la deuxième en avril. Enfin Il nous n’est resté que le montage sur le CD-Rom ce qui était encore plus difficile que l’enregistrement du film. En effet notre document était prêt et je dois ajouter que nous étions fiers des fruits de notre travail. Selon moi le tournage du film c’était une bonne expérience qui m’a appris à travailler en groupe, à trouver des compromises et à faire comprendre que chacun pouvait avoir ses propres opinions souvent en oppositions à les miennes. En outre il m’a aidé maîtriser le stress devant le caméra et faire connaître le travail du cinéaste. Pour conclure, je veux constater que cet exercice était très amusant et intéressant. " Edyta Woźniak
La pédagogie du projet. En réalisant le projet j’ai appris à… "Il est assez difficile de distinguer les connaissances que j’ai possédais avant de celles que j’ai acquises en participant au projet lié aux fêtes polonaises, parce que certaines d’elles existaient dans mon inconscience. Le projet m’a rendu compte de leur présence en me permettant de les appliquer dans la pratique. Tout d’abord j’ai eu l’occasion de travailler en groupe qui aide certainement à apprendre à coopérer en vue de réaliser un but commun. Cette fois j’ai dû élaborer un projet avec les Polonais, mais les résultats étaient présentés aux Italiens. Alors, d’une certaine manière j’étais responsable pas seulement de mon travail, mais aussi de l’image des Polonais dans les yeux des étrangers. On dit qu’en groupe la responsabilité est partagée parmi leur membres. Pourtant, j’ose à constater que la personne qui tient à réussir doit prendre la responsabilité de ce que font ses collaborateurs et en même temps faire beaucoup d’effort pour se présenter sous un jour favorable. Grâce à ce projet j’ai pu me convaincre que la responsabilité collective a ses raisons d’être et peut motiver à travailler. La rencontre avec nos partenaires italiens m’a montré que les gens n’ont pas peur de parler une langue étrangère, même s’ils ne la connaissent pas très bien. Elle m’a inspiré à prendre la décision d’essayer parler avec les étrangers si l’occasion se présente. Ensuite, j’ai développé le savoir-faire de me servir d’Internet et d’autres sources d’informations en cherchant les photos et les informations dont nous avons besoin pour rédiger le texte concernant le premier jour du printemps. En l’écrivant j’entraînais à m’exprimer d’une façon simple et clair pour que d’autres personnes puissent me comprendre. Enfin, j’ai appris à réaliser le film de courte durée. Grâce aux projets de mes collègues j’ai approfondi ma connaissance des fêtes polonaises telles que le Jour de Saint Valentin ou le mariage. Mais tout d’abord ce projet a vérifié mon savoir de la civilisation de la France. Jusqu’à l’année dernière j’étais persuadée que la fête du premier jour du printemps est à l’origine polonaise. Pourtant, elle existait aussi à l’Ouest. Je trouve cette information la plus précieuse parmi celles que j’ai apprises en opérant ce projet." Agata Waskiewicz Le mariage en Pologne "Quand j’ai entendu que tous les étudiants allaient participer au projet international, j’ai pensé que c’était mieux pour les enfants que pour les adultes et que le temps passé à le préparer serait perdu. Mais maintenant, quand je vois le résultat de notre travail je suis contente de l’avoir fait. Pendant la préparation j’ai appris beaucoup de choses profitables par exemple : je sais chercher des informations dans différentes sources, pas seulement dans les livres, j’ai connu quelques coutumes polonaises nouvelles pour moi. Ce qui me paraît la plus importante pendant des heures passées à rédiger la description du mariage, à consulter des sources, à faire la présentation multimédia et à “tourner” la vidéo, c’est la possibilité de connaître mieux mes copines du groupe et d’approfondir ma vie d’une expérience de plus." MAGDALENA KOKOSZA
Le Jeudi Gras "D'après moi ce projet avait bien des atouts, p. ex. il a lié l'apprentissage avec le plaisir. Je m'amusais bien en tournant le film "Le Jeudi gras" et en même temps j'ai connu le mode d'emploi d'une caméra. C'était aussi une sorte de recherche ethnologique; pour la première fois j'ai eu l'occassion de me référer aux oeuvres d'Oskar Kolberg. J'ai connu l'origine du Jeudi gras dont je n'avais eu aucune idée auparavant. Tout cela est d'autant plus réjouissant que maintenant aussi bien les étrangers que mes copains pourrons consulter à Internet ce que mes deux copines et moi ont fait. Ce projet a fait que je m'étais intéressée plus à la question de la pédagogie du projet. J'ai compris l'idée de ce projet quand j'ai consulté l'article de Régis Christin. Là, il était écrit : «Dans la pédagogie du projet, l'idée centrale est que l'élève apprend en agissant. (...) Il n'y a pas d'un côté les apprentissages théoriques (le lexique, la grammaire par exemple) et d'un autre côté la pratique. Il y a avant tout action en vue de réalisation qui moblise l'ensemble des capacités de l'élève dont les compétences linguistico-communicatives.»" Renata Pisarska |
SOCRATES-COMENIUS1 Partenaires internationaux : Italie et Slovaquie
Coordinateurs
du projet – Pologne :
|